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Combien de temps votre activité peut-elle s'arrêter ?

Deux heures, deux jours, une semaine ? La réponse commande l'architecture, les sauvegardes et le budget. Peu d'organisations se la posent avant l'incident.

Par laetitiac

La question paraît théorique jusqu'au jour où elle ne l'est plus. Elle commande pourtant tout le reste : sans réponse chiffrée, on ne peut ni dimensionner une sauvegarde, ni choisir une architecture, ni arbitrer un budget.

Elle se décompose en deux temps.

Combien de temps pouvez-vous rester à l'arrêt ? C'est le délai entre la panne et le retour au service. Deux heures pour une collectivité un jour de scrutin, deux jours pour une PME au mois d'août : la réponse dépend de l'activité et du moment.

Combien de données pouvez-vous perdre ? C'est l'écart entre la dernière sauvegarde exploitable et l'incident. Une sauvegarde nocturne, c'est une journée de saisie à refaire. Parfois c'est acceptable. Le plus souvent, personne ne l'a jamais formulé ainsi.

Ces deux chiffres se décident avec les métiers, pas avec l'informatique. Le rôle de l'informatique vient ensuite : construire un dispositif qui les tient, et le tester. Une procédure de reprise jamais exécutée n'est pas un plan, c'est une hypothèse.

Nous accompagnons nos clients pour poser ces deux chiffres, puis pour vérifier régulièrement qu'ils sont tenus.

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